Examen civique : les 40 questions, et pourquoi le PDF avec les réponses n'existe pas

GuichetLibre · Mis à jour le 2 août 2026

Si tu es arrivé ici en cherchant « les 40 questions de l'examen civique en PDF », voici la réponse exacte, qui n'est ni oui ni non. Une liste officielle de questions existe, mais elle ne couvre qu'une partie de l'épreuve, et elle est publiée sans les réponses. Le fichier prêt à télécharger qui contiendrait les 40 questions et leurs corrigés, lui, n'existe pas — et il ne peut pas exister.

Ce qui existe est plus utile qu'une liste : le programme exact, la composition imposée de l'épreuve notion par notion, et de quoi s'entraîner. Voici les trois, et onze questions corrigées pour finir.

Ce que l'administration publie vraiment

L'arrêté du 10 octobre 2025 relatif au contenu de l'examen civique fait trois choses1.

Il fixe le programme. C'est son annexe I, le « Référentiel de l'examen civique » : la liste des connaissances attendues. Ce référentiel est unique — les trois mentions (carte de séjour pluriannuelle, carte de résident, naturalisation) partagent le même programme, seule la difficulté des questions varie. Si tu cherches un document officiel à imprimer, c'est celui-là : il est publié au Journal officiel avec l'arrêté.

Il fixe la composition de l'épreuve. Son article 3 dispose que « pour toutes les mentions, l'épreuve de l'examen civique prend la forme d'un questionnaire à choix multiples rédigé en langue française et comprenant quarante questions, incluant des questions de connaissances et des questions de mises en situation. Chaque candidat devra répondre à un nombre équivalent de questions par thématique et notion »1. Le détail de cette répartition est plus bas.

Il impose au ministère de rendre publiques les questions de connaissances. Le ministère le fait sur son site de formation civique, qui regroupe le programme, des fiches par thématique, les modalités d'inscription, la liste des centres agréés, et « la liste officielle des questions de connaissance pour le niveau carte de séjour pluriannuelle (CSP) et le niveau carte de résident (CR) »2. Cette liste existe donc bel et bien. Mais deux limites y sont attachées, et elles changent tout : les énoncés sont publiés sans les réponses, et la même page officielle précise que « les questions de mises en situation ne sont pas accessibles »2.

Un mot sur la mention « naturalisation ». La liste annoncée ne couvre que les deux niveaux de titre de séjour : la page officielle qui la présente traite du séjour et renvoie, pour la nationalité, à une autre procédure2. Nous n'en tirons aucune conclusion — une absence de mention n'est pas une information.

Pourquoi le « PDF des 40 questions avec les réponses » ne peut pas être officiel

Reprends les deux limites ci-dessus et l'affaire est réglée arithmétiquement.

Les mises en situation pèsent 12 des 40 questions, et elles ne sont pas accessibles. Un document qui prétend contenir les 40 questions en contient donc au mieux 28, et invente les 12 autres. C'est le point le plus utile de cette page : tout site qui affiche des mises en situation « officielles » les a écrites lui-même.

Les réponses ne sont pas publiées non plus. Autrement dit, dans tout fichier qui circule avec des corrigés, ceux-ci ont été écrits par quelqu'un — un site, une association, un particulier — et pas par l'administration. Ils peuvent être justes. Ils ne sont pas officiels, et rien ne les garantit à jour.

Enfin, l'arrêté ne fixe pas une liste de 40 énoncés : il fixe une composition, candidat par candidat. « Chaque candidat devra répondre à un nombre équivalent de questions par thématique et notion » suppose une réserve de questions plus large que l'épreuve elle-même. Il n'y a pas « les » 40 questions, il y a un tirage à 40 questions.

La composition réelle des 40 questions

Voici la répartition fixée par l'arrêté, notion par notion. Elle n'est pas indicative : c'est le cadre que doit respecter chaque épreuve tirée.

ThématiqueNotionQuestions
Principes et valeurs de la RépubliqueDevise et symboles de la République3
Laïcité2
Mises en situation6
Le système institutionnel et politiqueDémocratie et droit de vote3
Organisation de la République française2
Institutions européennes1
Droits et devoirsDroits fondamentaux2
Obligations et devoirs des personnes résidant en France3
Mises en situation6
Histoire, géographie et culturePrincipales périodes et personnages historiques3
Territoires et géographie3
Patrimoine français2
Vivre dans la société françaiseS'installer et résider en France1
L'accès aux soins1
Travailler en France1
Autorité parentale et système éducatif1

Total : 40 questions, dont 28 de connaissances et 12 de mise en situation — chiffres que le ministère confirme de son côté2.

Deux conséquences que la lecture du programme seul ne donne pas.

Les institutions ne pèsent que 6 questions sur 40. C'est pourtant la partie que la plupart des candidats révisent en premier. Les principes républicains et les droits et devoirs en pèsent 22 à eux deux, soit plus de la moitié de l'épreuve. Réviser dans l'ordre inverse est l'erreur la plus coûteuse.

Les mises en situation ne sont pas une thématique. L'arrêté les affecte à deux thématiques seulement, six et six, et à aucune autre. Elles ne demandent pas de restituer un fait mais d'appliquer une règle à une scène ordinaire : une discrimination à l'embauche, un travail payé sans contrat, une convocation comme juré, l'inscription d'un enfant à l'école.

Onze questions, avec la réponse et l'explication

Mise au point nécessaire : ces questions sont les nôtres. Nous les avons rédigées pour couvrir le référentiel officiel ; elles ne reproduisent pas les énoncés de l'examen et ne préjugent pas de ceux qui seront posés. Les faits qu'elles testent, eux, ne s'inventent pas : chacune porte sa source officielle. C'est ce qui compte — à l'examen, on ne reconnaît pas un énoncé, on sait ou on ne sait pas.

Principes et valeurs de la République — 11 questions sur 40

Quelle est la devise de la République française ?

  • A. Unité, Justice, Liberté
  • B. Travail, Famille, Patrie
  • C. Liberté, Égalité, Fraternité
  • D. Liberté, Égalité, Solidarité

Réponse : C — Liberté, Égalité, Fraternité. Elle figure à l'article 2 de la Constitution, avec le drapeau tricolore et La Marseillaise. Attention à la proposition B : « Travail, Famille, Patrie » était la devise du régime de Vichy entre 1940 et 1944, c'est-à-dire précisément celle qui a remplacé la devise républicaine pendant l'Occupation. Source : Constitution du 4 octobre 1958, article 2.

Dans un service public, qui est tenu à la neutralité religieuse : l'agent, l'usager, ou les deux ?

  • A. Les deux, sans exception
  • B. L'agent seulement : l'usager reste libre de manifester sa croyance
  • C. L'usager seulement
  • D. Ni l'un ni l'autre

Réponse : B — l'agent seulement. C'est la distinction la plus mal comprise de la laïcité. L'agent public, parce qu'il incarne l'État, doit une stricte neutralité et ne peut porter aucun signe religieux dans son service. L'usager, lui, est un citoyen libre : il peut entrer voilé ou avec une kippa dans une mairie ou un hôpital. Deux exceptions visent l'usager — la dissimulation du visage dans l'espace public et les signes ostensibles à l'école publique. Source : La laïcité — Vie publique.

Mise en situation. Un homme affirme que son épouse doit obtenir son autorisation pour travailler ou ouvrir un compte bancaire. Qu'en est-il en droit français ?

  • A. C'est exact pour le travail, mais pas pour le compte bancaire
  • B. C'est exact si le contrat de mariage le prévoit
  • C. C'est faux : chaque époux exerce librement une profession et dispose de ses comptes
  • D. C'est exact tant que les époux sont mariés sous le régime de la communauté

Réponse : C. Le code civil pose que chaque époux peut exercer la profession de son choix et percevoir ses gains, et que chacun peut ouvrir un compte en son nom personnel sans le consentement de l'autre. Ces règles sont d'ordre public : aucun contrat de mariage, aucun régime matrimonial et aucune convention privée ne peuvent y déroger. L'autorisation maritale a disparu du droit français en 1965. Source : Code civil, articles 221 et 223.

Le système institutionnel et politique — 6 questions sur 40

Combien de députés siègent à l'Assemblée nationale ?

  • A. 300
  • B. 348
  • C. 577
  • D. 925

Réponse : C — 577 députés, élus pour cinq ans au suffrage universel direct dans autant de circonscriptions. 348 est le nombre de sénateurs — c'est le distracteur à connaître, les deux chiffres sont souvent intervertis. Réunis ensemble en Congrès pour réviser la Constitution, ils forment le Parlement, soit 925 parlementaires. Source : Les députés — Assemblée nationale.

Combien d'États membres compte l'Union européenne ?

  • A. 47
  • B. 27
  • C. 28
  • D. 15

Réponse : B — 27, depuis le retrait du Royaume-Uni, effectif le 31 janvier 2020 — d'où le distracteur 28, qui était le bon chiffre avant. Attention aussi au 47 : c'est l'ordre de grandeur du Conseil de l'Europe, une organisation distincte, qui siège à Strasbourg et dont dépend la Cour européenne des droits de l'homme. Source : Les pays membres de l'UE — Union européenne.

Droits et devoirs — 11 questions sur 40

En France, la liberté d'expression :

  • A. n'existe que pour les journalistes
  • B. est totale et sans aucune limite
  • C. interdit toute critique du gouvernement
  • D. est garantie, mais l'injure, la diffamation et l'incitation à la haine restent punies

Réponse : D. L'article 11 de la Déclaration de 1789 en fait « un des droits les plus précieux de l'homme », tout en prévoyant qu'on répond des abus de cette liberté. La loi du 29 juillet 1881 fixe ces abus : diffamation, injure, provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence, apologie du terrorisme. Critiquer le gouvernement, en revanche, est parfaitement licite. Source : Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

S'abstenir volontairement de porter secours à une personne en péril, alors qu'on le pouvait sans risque, est :

  • A. un comportement moralement critiquable mais légal
  • B. une infraction seulement si la personne décède
  • C. un délit puni par le code pénal
  • D. une faute qui ne concerne que les médecins

Réponse : C. L'article 223-6 du code pénal punit l'omission de porter secours de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende. L'obligation pèse sur tout le monde, pas sur les seuls professionnels de santé, et elle est constituée que la victime survive ou non. Elle s'arrête là où commence le danger pour soi ou pour autrui : appeler le 15 ou le 112 suffit à l'exécuter. Source : Code pénal, article 223-6.

Mise en situation. Un employeur vous propose de travailler sans contrat ni déclaration, payé en espèces. Qu'implique cette situation ?

  • A. C'est légal si les deux parties sont d'accord
  • B. C'est du travail dissimulé, interdit, et vous perdez toute protection sociale
  • C. Seul l'employeur risque quelque chose, le salarié est protégé
  • D. C'est légal en dessous d'un certain nombre d'heures par mois

Réponse : B. Le travail dissimulé est un délit, et l'accord du salarié n'y change rien : aucun seuil d'heures ne le rend licite. Les conséquences retombent d'abord sur le salarié — ni couverture accident du travail, ni droits au chômage, ni trimestres de retraite, et des bulletins de salaire absents, alors qu'ils sont exigés dans un dossier de titre de séjour ou de naturalisation. Le salarié peut saisir les prud'hommes pour faire requalifier la relation. Source : Code du travail, article L8221-1.

Histoire, géographie et culture — 8 questions sur 40

Combien la France compte-t-elle de départements ?

  • A. 83
  • B. 96
  • C. 101
  • D. 127

Réponse : C — 101 départements : 96 en métropole et 5 outre-mer. La confusion vient de là — 96 est le nombre métropolitain seul, et c'est le distracteur le plus choisi. La Corse fait exception : elle est divisée en deux départements (Haute-Corse et Corse-du-Sud) mais forme une collectivité unique depuis 2018. Source : Qu'est-ce qu'un département ? — Vie publique.

Quand les femmes ont-elles obtenu le droit de vote en France ?

  • A. En 1789, avec la Révolution
  • B. En 1848, avec le suffrage universel
  • C. En 1944, et elles ont voté pour la première fois en 1945
  • D. En 1975, avec la loi Veil

Réponse : C. L'ordonnance du 21 avril 1944 accorde le droit de vote et d'éligibilité aux femmes ; elles votent pour la première fois aux municipales d'avril 1945. Le suffrage dit « universel » de 1848 était en réalité masculin uniquement — c'est le piège de la proposition B. La loi Veil de 1975 porte sur l'IVG, pas sur le vote. Source : Le droit de vote des femmes — Vie publique.

Vivre dans la société française — 4 questions sur 40

Vous devez faire établir un acte de naissance, déclarer une naissance ou vous inscrire sur les listes électorales. À qui vous adressez-vous ?

  • A. À la mairie
  • B. Au centre des impôts
  • C. À la préfecture
  • D. Au commissariat de police

Réponse : A — à la mairie. Elle tient l'état civil : naissances, mariages, décès, listes électorales, recensement citoyen. La préfecture, elle, gère ce qui relève de l'État — titres de séjour, naturalisation, permis de conduire, cartes grises. Confondre les deux guichets est l'une des causes les plus fréquentes de démarche perdue. Source : Actes d'état civil — Service-public.gouv.fr.

Pourquoi nous avons écrit nos propres questions

La question mérite d'être posée franchement : puisque la liste officielle des questions de connaissance est publique, pourquoi ne pas la recopier ?

La réponse honnête tient en une contradiction que nous n'avons pas créée. Le pied de page du site de formation civique du ministère annonce la Licence Ouverte 2.0, qui autoriserait la réutilisation — mais la page « Mentions légales » du même site interdit toute reproduction sans accord préalable, et le site de la direction générale des étrangers en France interdit explicitement l'usage commercial tout en affichant la même licence. On ne construit pas un service sur une contradiction.

S'y ajoutent deux raisons pratiques. Les énoncés sont publiés sans les réponses : il faudrait de toute façon rédiger les corrections. Et pour les mises en situation, la question ne se pose même pas, puisqu'il n'existe aucun exemple officiel à reprendre2.

Nos questions sont donc originales. Les faits qu'elles portent ne le sont pas et ne peuvent pas l'être : une date, un article de code ou le nombre de départements ne s'inventent pas. Chacune affiche sa source avec la correction.

Comment s'entraîner sans liste à apprendre

Chaque question propose quatre réponses dont une seule est correcte, et le seuil est de 32 bonnes réponses sur 40, soit 80 %2 : il ne laisse que huit erreurs. Le barème est fixé par l'arrêté — une bonne réponse vaut 1 point, une mauvaise réponse et l'absence de réponse valent 01. Aucun point négatif : laisser une question blanche coûte exactement autant que se tromper, et il ne faut donc jamais le faire. Le niveau de difficulté, lui, varie selon le titre visé, mais le programme reste le même2.

Quatre supports suffisent, tous gratuits :

  • Le référentiel de l'examen civique, annexe I de l'arrêté du 10 octobre 20251 : c'est le périmètre exact de ce qui peut tomber.
  • La liste officielle des questions de connaissance, publiée par le ministère pour les niveaux carte de séjour pluriannuelle et carte de résident2 — les énoncés seuls, sans les corrigés.
  • Le livret du citoyen, publié par le ministère de l'intérieur : le support de révision de référence, disponible sur service-public.gouv.fr4.
  • Notre examen blanc de 40 questions corrigées : le tirage respecte la répartition officielle notion par notion, les propositions sont remélangées à chaque session, et le score est détaillé par thématique en fin d'épreuve — c'est là qu'on voit quoi réviser. Gratuit, sans compte, sans limite de tentatives.

Et si tu tiens vraiment à un PDF : cette page s'imprime, ou s'enregistre en PDF depuis ton navigateur. Les onze questions ci-dessus et le tableau de répartition suivront.

Après l'examen, le vrai goulot d'étranglement

L'examen peut être passé à tout moment et autant de fois que nécessaire, et l'attestation de réussite n'a pas de durée de validité limitée2 ; elle se joint au dossier, au moment du dépôt. Reste alors l'étape que l'examen ne règle pas : obtenir le rendez-vous. Pour un titre de séjour comme pour une naturalisation, le créneau en préfecture est souvent plus difficile à décrocher que les 32 bonnes réponses. GuichetLibre surveille la page officielle de ta préfecture et t'alerte par SMS dès qu'une date se libère — tu réserves toi-même, sur le site officiel. Tu peux choisir ta préfecture ici.


Les questions présentées sur cette page sont rédigées par GuichetLibre ; elles ne reproduisent pas les énoncés officiels et ne préjugent pas de ceux qui seront posés. GuichetLibre est un service privé indépendant, sans lien avec le ministère de l'Intérieur, et n'organise ni ne corrige aucun examen. Cette page est fournie à titre informatif et ne remplace pas les informations officielles de service-public.gouv.fr, ni l'avis d'un avocat ou d'une association spécialisée pour ta situation personnelle.

Sources

  1. Arrêté du 10 octobre 2025 relatif au contenu de l'examen civique — Légifrance 2 3 4

  2. L'examen civique pour demander un titre de séjour — Direction générale des étrangers en France (page consultée le 2 août 2026) 2 3 4 5 6 7 8 9

  3. Informations générales sur l'examen civique — Ministère de l'Intérieur

  4. Titre de séjour : comment passer l'examen civique ? — Service-public.gouv.fr

Questions fréquentes

Existe-t-il un PDF des 40 questions de l'examen civique ?+

Non, mais une partie des questions est bien publique. Le ministère de l'intérieur publie sur son site de formation civique la liste officielle des questions de connaissance pour les niveaux « carte de séjour pluriannuelle » et « carte de résident » — sans les réponses. En revanche, les questions de mises en situation ne sont pas accessibles, et elles représentent 12 des 40 questions de l'épreuve. Un document intitulé « les 40 questions de l'examen civique avec les réponses » ne peut donc pas être officiel : ni les 12 mises en situation, ni les réponses n'ont été publiées par l'administration.

Quelles sont les questions de l'examen civique 2026 ?+

Personne ne peut le dire à l'avance. L'arrêté du 10 octobre 2025 ne fixe pas une liste de 40 énoncés mais une composition : chaque candidat répond à un nombre équivalent de questions par thématique et par notion, sur un programme unique aux trois mentions — carte de séjour pluriannuelle, carte de résident, naturalisation. Ce qui se prépare, ce sont donc les cinq thématiques du référentiel, pas une liste apprise par cœur.

Comment sont réparties les 40 questions de l'examen civique ?+

En cinq thématiques, de poids très inégal : Principes et valeurs de la République 11 questions, Droits et devoirs 11, Histoire, géographie et culture 8, Le système institutionnel et politique 6, Vivre dans la société française 4. Sur ces 40 questions, 28 sont des questions de connaissances et 12 des mises en situation, ces dernières étant réparties six et six entre « Principes et valeurs de la République » et « Droits et devoirs » uniquement.

Où trouver des exemples de questions de l'examen civique avec les réponses ?+

Le ministère publie les énoncés des questions de connaissance pour les niveaux carte de séjour pluriannuelle et carte de résident, mais sans les réponses, et pas les mises en situation. Pour des questions corrigées : sur cette page, onze questions rédigées par GuichetLibre avec la bonne réponse, l'explication du piège et la source officielle du fait testé ; et sur notre examen blanc, qui tire 40 questions en respectant la répartition officielle par thématique et par notion, avec correction immédiate. Ces questions sont les nôtres : elles couvrent le programme officiel, elles ne reproduisent pas les énoncés de l'examen.

Faut-il payer pour accéder aux questions de l'examen civique ?+

Non, et il ne faut pas. Le ministère de l'intérieur met en garde contre les sites qui prétendent vendre les questions de l'examen. Le référentiel officiel, la liste des questions de connaissance publiée par le ministère et le livret du citoyen sont gratuits, et notre examen blanc l'est aussi — sans compte, sans inscription, sans limite de tentatives. Les seuls droits légitimes à payer sont ceux de l'inscription auprès d'un centre agréé, dont le montant est fixé par chaque centre.

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